Nature et Santé Mentale

On s’est penchés sur les bienfaits de la nature sur notre santé et on vous livre la conclusion : il vaut mieux rester connecté… à la nature qu’à son smartphone !

« L’art de la médecine consiste à distraire le malade pendant que la nature le guérit ». Voltaire

George Sand, Arthur Rimbaud, Henry David Thoreau, Lao Tseu, Aristote ou Léonard de Vinci… ont tous, en leur temps, et avec leurs mots, magnifié, remercié ou déifié la Nature.

La lecture et l’analyse des dernières études scientifiques nous invitent à partager avec vous des données étonnantes concernant l’impact de notre environnement sur notre bien-être.

Les bienfaits de la nature sur notre cerveau sont maintenant prouvés. On ne va pas vous noyer sous des termes scientifiques barbares, mais sachez tout de même que, lorsqu’on broie du noir, une zone du cerveau s’active : le cortex préfrontal. Quand on marche en ville, cette zone est bien plus active que quand on se promène en forêt (étude du cerveau sur 2 groupes de promeneurs après 90 minutes de marche).

Cela dit, 5 minutes seulement d’exercice en pleine nature, dans un parc ou n’importe quel espace vert apporteraient des bénéfices.

En 2015, une équipe australienne a même observé que le simple fait de regarder des scènes de nature dans un bureau pendant 40 secondes améliore l’attention et la concentration.

Depuis plusieurs années, de très nombreux travaux analysent les effets des expositions aux environnements naturels (espaces verts et/ou aquatiques : forêts, champs, lacs, océans et cours d’eau…) et aux espaces verts urbains (parcs, jardins) sur les fonctions cognitives et la santé mentale. Ces expositions, même de courte durée, ont des effets positifs.

Les études montrent que, chez l’enfant, on note une amélioration de la réussite scolaire, la mémoire de travail, les fonctions exécutives et la mémoire visuelle.

Et, quel que soit l’âge, l’exposition durable à des espaces verts a des effets bénéfiques sur les fonctions cognitives (la mémoire, l’attention, le langage, la résolution de problèmes et la prise de décision), mais aussi la concentration, le stress, le sommeil et l’humeur, bref, sur la santé mentale !

Et pour la santé physique, c’est pareil… Passer du temps entouré d’arbres abaisserait le rythme cardiaque, la pression artérielle, et le taux des hormones liées au stress (le cortisol et l’adrénaline).

Les effets ne seraient pas liés uniquement à l’apport visuel de l’environnement, mais aussi à certains bruits ou odeurs de la nature. Et les bienfaits seraient d’autant plus importants qu’on a accès à des zones riches en biodiversité.

En fonction de toutes ces données, l’Organisation des Nations Unies préconise un accès universel à des espaces verts et publics sûrs, inclusifs et accessibles d’ici 2030.

Reste à trouver comment motiver les individus et les pouvoirs publics à protéger absolument les espaces verts et bleus qui nous sont chers, nous font du bien, et participent même à donner ou redonner du sens à la vie.

 « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants. » Proverbe amérindien

Les espaces verts ou bleus près de chez vous, à découvrir sur le site de l’Office de tourisme de Nevers et sa région :

Nevers possède plusieurs parcs et squares dont le parc Roger-Salengro, le parc du Château des Loges (labellisé Refuge LPO), le parc du Musée de la faïence et des beaux-arts, ainsi que des squares comme les Verdiaux et Raymond-Vilain, offrant des espaces verts variés pour la détente et la promenade. Il y a aussi le parc Rosa-Bonheur, havre de paix et de verdure de 30 Ha situé dans le quartier Baratte-Courlis, à la fois Refuge LPO et accueillant des boucles de promenade et des parcours d’orientation.

Un peu plus loin, vous trouverez le parc thermal de Pougues-les-Eaux ainsi que le parc floral d’Apremont-sur-Allier, et beaucoup d’autres. Enfin, la Nièvre regorge de plans d’eau et d’étangs tels que Niffonds, l’étang du Merleles étangs de Vaux et de Baye, le lac des Settons…